À plus de 3 800 mètres d’altitude, Puno est posée sur les rives du lac Titicaca. Ici, les frontières s’effacent, entre Pérou et Bolivie, entre ciel et horizon, entre quotidien et sacré.
Ville d’altitude et de passage, Puno mérite que l’on s’y attarde. Dans ses rues animées, ses places ouvertes et ses marchés colorés, elle révèle une culture profondément ancrée dans les traditions andines.
Aux portes du lac Titicaca
Zone d'agriculture et d'élevage où lamas et alpacas paissent dans les immenses plateaux et pampas, Puno semble jaillir des montagnes de l'Altiplano, à 3 810 mètres d'altitude.La ville est avant tout le point de départ pour une excursion sur le lac Titicaca, joyau naturel et spirituel des Andes. Depuis son port, on rejoint les îles emblématiques : les Uros, étonnantes îles flottantes construites en roseaux ; Taquile, réputée pour ses traditions communautaires et son artisanat textile ; Amantaní, plus confidentielle, où l’on peut passer la nuit chez l’habitant.
Puno, cœur culturel de l’Altiplano
Processions, danses, musiques, costumes brodés, masques colorés… À Puno, capitale folklorique du Pérou, les traditions quechua et aymara s’expriment avec force, notamment lors des fêtes populaires qui émaillent le calendrier du Pérou (la Candelaría en février, Alasitas y las Cruces en mai, le 4 novembre, jour anniversaire de la fondation de la ville...).Lors de votre étape à Puno, il faut prendre le temps de se promener de boutiques d'artisanat en miradors, admirer la Plaza de Armas et la jolie cathédrale du XVIIIe, emblème de l'architecture métissée de la région, visiter les collections du Museo Carlos Dreyer, prendre le pouls des marchés de rues...
Aux alentours, les sites archéologiques de Sillustani offrent une immersion dans les croyances anciennes, avec leurs chullpas — tours funéraires pré-incas — dressées face au lac silencieux.














