À 2 363 m d'altitude entre deux volcans enneigés, il est une douce métropole qui s'étire au milieu du désert, oasis inespérée au pied de la cordillère construit au XVIe siècle par les conquistadors espagnols : Arequipa. La « ville blanche », ainsi surnommée pour la couleur de ses constructions en en pierre de lave blanche, le 'sillar', est une étape incontournable d'un voyage sur mesure ou d'un circuit accompagné au Pérou.
Dominée par les silhouettes majestueuses des volcans Misti, Chachani et Pichu Pichu, Arequipa séduit par sa douceur et son élégance. Elle se découvre à travers ses patios silencieux, ses places animées et ses perspectives ouvertes sur les reliefs.
Héritages coloniaux et identité andine
À Arequipa, les façades de sillar, cette pierre volcanique d’un blanc lumineux, révèlent les lignes pures d’une architecture à la fois andine et coloniale.
C'est autour de la Plaza de Armas que le voyageur admire la plus parfaite expression du patrimoine architectural, inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco : voûtes, arcades, églises baroques, demeures patriciennes, église de la Compania et ses magnifiques cloîtres... Pour une plongée dans la vie religieuse et sociale de l’époque coloniale, cap sur le couvent de Santa Catalina, véritable ville dans la ville, avec ses ruelles colorées, ses cellules et ses patios combragés.
Un séjour à Arequipa est également l'occasion de goûter aux savoureuses spécialités andines dans une picanteria et d'assister à dîner spectacle pour admirer la Marinera, gracieuse danse de la côte.
Arequipa, porte du grand Sud
Les vallées environnantes dévoilent terrasses agricoles, villages traditionnels et paysages entre désert et montagne. Le canyon de Colca, l’un des plus profonds du monde, se rejoint en quelques heures et offre des panoramas saisissants ainsi que l’observation des condors.













